Vous avez dit cérébrales ?

Vous avez dit cérébrales ?
Pendant cet acte que l'on dit charnel, l'homme n'utilise que la partie reptilienne de son cerveau, cet instinct primaire qui le pousse à la recherche du plaisir. Alors qu'il besogne, il ne pense qu'à la suite des évènements, à la prochaine position et bien souvent à des choses qui n'ont pas lieu d'être dans ces instants histoire de retarder au maximum le moment fatidique.
Ce n'est un secret pour personne l'homme pense avec sa queue, vingt centimètres de barbaque qui n'attendent qu'une chose, l'éjaculation libératrice, une clope, un café, l'addition et bonne nuit mesdames.
Mais elles, à quoi pensent-elles, que se passe-t-il derrières ces paupières closes, quelles images fantasmagoriques viennent hanter leurs esprits, pourquoi cette lèvre mordue ?
J'aimerais, en ce qui me concerne, être sur que c'est moi qui engendre cet univers onirique qui provoque ce feu d'artifices d'émotions, mais je ne suis pas assez macho pour le croire, je ne pense pas que la seule sensation de mes caresses et autres pirouettes sexuelles puissent être responsables de ces orgasmes et pourtant ils existent, du moins j'aime à le croire.
Quelle alchimie, quelle formule utiliser pour que la mayonnaise prenne ? Bien sur le cocktail fonctionne à chaque fois, mais en suis-je le créateur ? Rien n'est moins sur.
Mon Dieu pourvu qu'elle ne simule pas.

# Posté le vendredi 16 mai 2008 10:19

Modifié le lundi 16 mars 2009 20:17

Le flirt

Le flirt
Où commence et où se termine le flirt ?
Pour ma part je pense que la fin de la drague ou plutot la fin du processus de séduction est le début du flirt et que la fin du flirt est le début des ébats sexuels.
Le flirt est certainement la partie la plus délicate, surtout pour l'homme, de cet enchaînement qui commence au premier regard et se finit au lit.
Il faut, en effet, en cet instant faire montre de délicatesse, tact et doigté. Le cap de la séduction est passé, c'est toujours ça de gagné, mais le passage de la position verticale à la position horizontale n'a rien de systématique, comment ne pas effrayer la biche aux abois, comment ne pas rentrer seul chez soi avec les doigts qui sentent la chatte et la joue rougie par une gifle retentissante, à cause d'un excès de précipitation, c'est du vécu et ca n'a rien de glorieux.
De plus chaque femme semble avoir sa propre définition de cette étape, les barrières à ne pas franchir varient suivant le tempérament, l'humeur et très souvent la période du mois pendant laquelle se déroule le flirt, un gros pull de laine ou tout simplement la fine dentelle d'une petite culotte peuvent devenir des obstacles infranchissables, ce sont elles qui décident, à nous de procéder par tâtonnements et gare à celui qui insiste trop.
Il existe même des limites invisibles à l'oeil nu, j'en ai été victime et je ne pense pas être le seul, pouvoir caresser le duvet d'un pubis et proscrire l'effleurement de la vulve ou autoriser le toucher de cette vulve et en interdire l'accès, quelle frustration !
Un célèbre député, André Santini, donne une très belle définition du flirt : "La main dans la main, la main dans le machin, le machin dans la main, mais jamais le machin dans le machin.", je trouve cette définition parfaite, malheureusement ce n'est jamais aussi simple. La faute à qui ?

# Posté le dimanche 25 mai 2008 19:33

Modifié le lundi 16 mars 2009 20:17

Elles aussi !

Elles aussi !
Oui ! nous les hommes parlons de sexe entre nous.
Nous nous vantons de nos performances sexuelles, nous aimons raconter notre dernière nuit d'amour avec force détails, nous parlons de nos conquêtes, comparant les mérites des unes par rapport aux autres, allant jusqu'a parler des inhibitions de celle-ci et des libéralités de celle-là. Bien sur nous adorons débattre de ces sujets en public, à la terrasse d'un café, dans les transports en commun ou même lors de soirées, alors que les actrices de nos récits sont présentes. Cela fait-il de nous des obsédés ou des machos ? Peut être que oui.
Mais vous mesdames, lors de vos soirées entre copines, de vos discussions autour d'un café ou de vos réunions de salon, de quoi parlez vous ? De sexe bien sur, c'est même devenu un phénomène de mode, grâce à des séries télévisées telles que "Sex and the city", vous en êtes fières et le revendiquez haut et fort, vous êtes libérées et êtes l'égale de l'homme. Mais bien entendu vous utilisez un langage bien plus élaboré que nous, ce qui vous fait dire que nous sommes des porcs, tout comme lorsque nous allons voir un strip-tease, nous sommes, à vos yeux, des pervers. Mais que dire de vos petits cris hystériques et de vos battements de mains devant un spectacle de Chippendale ?
Oui ! nous utilisons un langage châtié et imagé quand nous parlons de sexe. On ne pratique pas le cunnilingus, on bouffe une chatte; elle ne nous fait pas une fellation, elle nous taille une pipe; on ne sodomise pas, on encule, etc ... Pas très joli d'accord, mais le résultat est le même.
Croyez-vous que le fait d'en parler à voix basse dans l'ambiance feutrée des boudoirs rende la chose moins vulgaire ? Je ne le pense pas. Parlez de nos bites et non pas de nos pénis; ne vous faites pas faire une feuille de rose, faites-vous lêcher le cul; ne vous masturbez pas, branlez-vous.
Jurez, soyez vulgaires nom de Dieu. Vous n'en serez pas moins belles et désirables.

# Posté le mercredi 28 mai 2008 20:12

Modifié le lundi 16 mars 2009 20:16

Ben voyons !

Ben voyons !
Une de mes plus charmantes lectrices et peut-être aussi la plus virulente, ce dont je la remercie, a commentée mon article sur le flirt en ces termes : "ne dit on pas l homme propose la femme dispose donc il va falloir s y faire mdr", il me semble que cet adage n'a plus droit de citer en ce début de troisième millénaire et je m'en explique.
Il fut un temps, que les moins de cent ans ne peuvent pas connaître, où l'homme disposait de la femme avec ou sans son consentement, on parlait à l'époque de devoir conjugal, la soumission et l'obeissance faisaient partie du contrat et aucune femme n'aurait songé une seule seconde à remettre en cause cet état de fait. Il existe encore, malheureusement, des sociétés où ces pratiques sont toujours d'actualité, ce que je déplore.
Puis vint le temps de la libération de la femme, la légalisation de l'avortement et son slogan : "Un enfant, si je veux, quand je veux ! " me paraît, si ce n'est sur la forme au moins sur le fond, être très proche de la citation : "L'homme propose, la femme dispose". Vous devez reconnaître, mesdames, qu'il existe une forme de courtoisie sous-jacente dans cette phrase et cela même si la signification exacte est : "Monsieur veut tirer un coup, mais c'est madame qui décide.".
Mais nous voici arrivés à l'ère de l'égalité des sexes, finie la galanterie, à pu la courtoisie, l'homme fait la cuisine, la femme pète au lit, il repasse, elle soutient l'équipe en bleu contre les connards en rouge. Tout va à vau-l'eau diront certains, moi j'en suis très heureux, vous pouvez et vous devez assumer ce bouleversement de l'ordre établi, nous sommes au même niveau, alors proposez et nous disposerons.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 18:45

Modifié le lundi 16 mars 2009 20:14

Et la tendresse bordel !

Et la tendresse bordel !
Ma détractrice préférée, dont je tairai le nom (c'est Patchoulifantome, mais chut !), m'a fait part dans un de ses derniers commentaires et là je cite : "nous désirons avant tout nous sentir au creux des bras d'un homme qu'on aime, notre sexualité dépendant de notre psychisme.", c'est bon ! j'ai compris vous êtes cérébrales et vos appareils génitaux ne servent qu'à l'enfantement, mais à quoi pouvait penser notre créateur en vous affublant d'un clitoris et de parois vaginales hypersensibles et je ne parlerai même pas du fameux point G ? Alors que votre cerveau seul suffit à vous faire atteindre le septième ciel.
Et là mon adorable lectrice, si je la rencontre un jour ça va faire des étincelles, enfonce le clou en croyant bon d'ajouter : "mais vous vous êtes toujours prêts à dégainer au moindre frémissement de nos cils.", je respire un grand coup et vous demande d'éloigner les enfants............................................................... mille milliards de nom de dieu de bordel à cul de bordel de merde ! nous ne sommes donc, à vos yeux, que des bêtes dénuées de tout sentiments, ne cherchant qu'a fourrer nos quéquettes dans le premier trou venu et à répandre notre sperme dans le seul but d'atteindre l'orgasme. Arrétez de penser cela de nous, car si nous n'étions que cela la masturbation nous suffirait et nous ne rechercherions pas votre compagnie, sauf les manchots bien entendu.
Mais vous n'avez pas le monopole des sentiments mesdames, nous sommes tout à fait capables de ressentir du plaisir en tenant dans nos bras une femme que nous aimons et une joie immense nous envahi à nous savoir aimés.
J'ai le sentiment que la guerre des sexes n'est pas finie, j'avais commencé ce blog dans l'espoir de comprendre les femmes, je rame comme un malade, mais l'incompréhension me semble réciproque et nous n'en avons pas terminé.
Tu me saoûles ma petite Patchouli, mais continue j'adore ça, allez comprendre !

# Posté le mardi 10 juin 2008 19:02

Modifié le lundi 16 mars 2009 20:14